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mercredi 29 avril 2015

Gagner 30% de valorisation des fumiers et lisiers

Campagnes La solution du mois Actualités agricoles Technique
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Les fumiers et lisiers sont une source d’autonomie pour votre exploitation.


Souvent sous-estimée, une tonne de fumier vaut entre 12 et 18€/T au cours actuel des fertilisants (N,P,K) et amendements (Ca, Mg et Matière organique). Sur un atelier de 60 vaches laitières avec la suite c’est 1500 T de fumier/an produites soit 22 500 €/an de valeur ajoutée disponible dans la fumière.

Pour maximiser votre rentabilité, il est important de :

  • Produire les effluents les plus riches possibles

  • Gérer les effluents pour qu’un maximum d’éléments soit valorisé par vos cultures


Cas concret dans un élevage laitier du Maine et Loire :

L’état des lieux :


Un état des lieux à l’échelle de l’assolement, l’agriculteur, accompagné de son Expert Diagvital à déterminer le bilan global entre les exportations par les cultures, les apports par la minéralisation naturelle du sol, les engrais chimiques et les effluents.

Le résultat est sans appel, sur 22 500 €/an l’exploitation n’en valorise que 54% de ses effluents soit 10 300 € perdu.

Le plan d’action



  • Trop riches en ammoniac, les fumiers ont un effet fertilisant immédiat qui profitent principalement aux mauvaises herbes (la graine n’ayant que de très faibles besoins lors de la phase de germination)


Plan d’amélioration : Dans cet élevage, la solution Vertal Aérobiose qui permet de faire évoluer le fumier en aérobie a permis de maximiser la teneur en éléments fertilisants sous forme organique du fumier des vaches laitières. Ce qui convient mieux à un épandage avant semis et limite la pression d’adventices.

  • Le fumier est épandu uniquement sur Maïs à 45 T/ha et rien avant blé et dérobée. soit un apport massif une année sur 2. Cette pratique, couplée à un fumier non évolué (+ rapide), convient moyennement aux besoins des cultures à l’échelle de l’assolement et surtout ne convient pas du tout à la flore du sol (exactement comme une ration trop riche en sucres rapides met le rumen des vaches en acidose).


Plan d’amélioration : Dans cet élevage, avec l’aide de son Expert Diag’Vital, l’agriculteur a  fait un diagnostic agronomique pour définir les besoins réels du sol et son potentiel de minéralisation, un diagnostic effluents pour connaître sa valeur exacte et sa cinétique de fertilisation tant au printemps qu’à l’automne. Partant de cet état des lieux, ils ont défini ensemble une stratégie d’apports plus en lien avec les besoins des cultures et le fonctionnement du sol.

Résultat : 
Mis en place depuis 5 ans, cette stratégie a permis d’améliorer le taux de valorisation des effluents de 54 à 88% soit une économie d’engrais chimiques et d’amendements de 7600€/an sur l’exploitation à rendements égaux.


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